La Gendarmerie, la Police nationale, et les Douanes ont besoin d’agents à moto. Pour les constructeurs de motos, c’est un marché très important, qu’il faut gagner à tout prix. Le magazine Moto Revue y a consacré une enquête. MotoAssurance.com, le spécialiste de l'assurance moto, l’a lue pour vous.
Le rôle de l’UGAP
L’Union des groupements d’achats publics (UGAP) est un établissement public industriel et commercial, placé sous la tutelle du ministre du Budget. C’est la centrale d'achat public par laquelle toutes les administrations doivent passer pour acheter des fournitures.
La Gendarmerie, la Police nationale et les Polices municipales ne font pas exception. Pour entretenir leur parc de motos, elles doivent passer commande sur le catalogue de l’UGAP.
Appels d’offre de L’UGAP
En matière de parc moto administratif, l’UGAP passe ses appels d’offres pour une durée de 36 mois. Ils portent sur des motos de plus de 800 cm3. Pour le constructeur, il y a un cahier des charges spécifique à respecter
Le marché est attribué après présentation des machines. Ensuite, des essais sont organisés. Les personnels de l’escadron motocycliste de la garde républicaine font les tests. Ils sont accompagnés d’escadrons départementaux de sécurité routière.
Yamaha n° 1
Si l’on feuillette le catalogue de l’UGAP, dans la catégorie des deux-roues motorisés, que trouve-t-on ? Uniquement des motos Yamaha.
- en trail il y a la Yamaha TDM 900 et la XT 125-R ;
- en routières il y a la Yamaha YB R 125 ou la FZ6 N.
Dans la catégorie des scooters, il y a aussi les Yamaha Cygnus et X-Max. Mais en moins de 125 cm3, on trouve aussi le petit MBK Flipper, de 50 cm3.
Selon Moto Revue, en France, Yamaha détient à lui seul le marché des motos des services publics. Et cela depuis 2005. Auparavant les motos publiques étaient des BMW.
Les Français ne sont pas les seuls à préférer cette marque. Les polices allemandes, britanniques, suisses, belges et hollandaises roulent aussi en Yamaha.
© Reed Digital, Laurence de Percin, juin 2011.